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Au moment où la délégation patronale vient de transmettre un « avant-projet d’accord national interprofessionnel » sur la réforme de l’assurance chômage, l’UDES se positionne par rapport aux principales mesures envisagées. 
 
Extension de l’assurance chômage aux indépendants. L’UDES est favorable à cette mesure qui permettrait de répondre à une problématique récurrente. Elle contribuerait à la construction d’un « statut de l’actif » transcendant les dispositifs de droits attachés à des catégories ou statuts spécifiques, pour apporter un cadre commun, plus souple et protecteur, aux parcours de vie. D’une manière plus globale, l’UDES est favorable à l’extension voire l’universalisation de l’assurance chômage à condition que les nouveaux publics puissent cotiser au fonds d’assurance chômage, et qu’une réflexion soit ouverte sur l’évolution du système de répartition actuel. 

Le gouvernement a présenté le 18 janvier l’accélérateur national « French Impact » qui doit permettre de développer les projets d’innovation sociale dans les territoires.
 
L’UDES, qui a été associée à la genèse du projet par l’intermédiaire du conseil supérieur de l’économie sociale et solidaire, salue l’engagement du gouvernement sur cette question.
 
Les mesures annoncées vont dans le bon sens et, puisque prioritairement ciblées vers les entreprises de l’ESS, sont de nature à accompagner le développement des projets d’utilité sociale portés par les entreprises du secteur (associations, coopératives, mutuelles, entreprises sociales). 

Jean-Marc Borello a remis à la ministre du Travail Muriel Pénicaud, son rapport relatif à « l'innovation sociale au service de la lutte contre l'exclusion du marché du travail ».
 
L’UDES, qui a participé à la consultation sur le sujet, accueille favorablement la proposition de transformer les contrats aidés en un nouveau dispositif Parcours emploi compétences (PEC) qui prévoit de renforcer la formation et l’accompagnement personnalisé des titulaires du contrat. L’Union plaide en effet depuis plusieurs mois pour une formule rénovée de ces contrats intégrant notamment une ambition forte en matière de formation et donnant une certaine visibilité aux employeurs.

L’UDES, la FNSEA et l’UNAPL, qui sont associées aux réformes de la formation professionnelle et de l’apprentissage, entendent faire connaitre leurs propositions sur ces sujets afin de défendre au mieux les spécificités de leurs entreprises sociales et solidaires, agricoles et libérales.
 
Dans ce cadre, elles portent notamment les propositions suivantes : 

A l’occasion du congrès organisé par l’UDES le jeudi 7 décembre en présence de Christophe Itier, Haut-commissaire à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, et devant 600 employeurs, représentants de syndicats d’employeurs et de salariés, dirigeants nationaux des réseaux de l’ESS, Hugues Vidor, président de l’UDES, demande au gouvernement la construction d’un pacte de croissance sociale et solidaire.
Travailler, oui, mais à condition de travailler mieux ! C’est le grand enseignement de l’enquête #moijeune réalisée par 20 Minutes et OpinionWay pour l’UDES (dont le Congrès national a eu lieu le 7 décembre à Paris). Jugez- plutôt, au moment de choisir entre deux emplois, 70% des jeunes placent « le sens » du métier exercé parmi les quatre critères principaux de décision.

Hugues Vidor, Directeur général d’Adessadomicile – fédération d’employeurs du secteur de l’aide et des soins à domicile – a été réélu à l’unanimité à la tête de l’UDES pour un nouveau mandat de 2 ans lors du Conseil d’administration de l’Union le 16 novembre dernier.
 
A cette occasion, Alain Raoul, vice-président de Nexem – organisation professionnelle des employeurs associatifs du secteur social, médico-social et sanitaire – à quant à lui été réélu au poste de premier vice-président.

Le Premier ministre Edouard Philippe a lancé le 9 novembre, en présence de Nicolas Hulot et Jean-Michel Blanquer les ministres de la Transition écologique et solidaire et de l’Education nationale, un projet de réforme de la vie associative. L’objectif : développer l’emploi durable dans les entreprises associatives.
 
Si de nombreuses annonces ont été faites à cette occasion – 5,8 millions d’€ supplémentaires pour les associations en 2018 au titre du compte engagement citoyen, 61 millions d’€ pour le service civique, 25 millions d'€ pour alimenter le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) en remplacement de la réserve parlementaire et 1,4 milliard d’€ en 2019 à travers le Crédit d’impôts de taxe sur les salaires (CITS) et la baisse générale des charges – la plupart étaient déjà attendues par le secteur.

L’Assemblée nationale a rejeté un amendement visant à maintenir le niveau de prise en charge des contrats aidés.
 
Cela conduit l’Etat à diminuer de 30% en moyenne la prise en charge d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi dit CUI-CAE passant de 521,60€ à 369,20 € par mois.
 
La mesure vient profondément déstabiliser le secteur associatif déjà soumis à la baisse drastique des contrats aidés : 320 000 ont été signés en 2017 et 200 000 sont prévus pour 2018.  

Le budget proposé pour l’économie sociale et solidaire en 2018 apparaît déséquilibré et en décalage avec les besoins du secteur. Les entreprises sociales et solidaires, fondées sur un principe d’utilité sociale et représentant aujourd’hui plus de 10% de l’emploi, demandent davantage de moyens pour une politique plus ambitieuse.  
 
L’UDES souhaite vivement que la représentation nationale se montre davantage attachée à l’utilité et aux valeurs de l’ESS en rectifiant 3 mesures budgétaires du projet de loi de finances lors du débat parlementaire.

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