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Pôle emploi et l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (UDES) ont signé ce jeudi 9 mars une convention pour la période 2017-2020. Elle vise à associer les compétences et le savoir-faire des deux organisations pour concourir aux objectifs prioritaires consistant à : 
- Renforcer la visibilité, l’attractivité des métiers de l’ESS auprès des demandeurs d’emploi et présenter ses opportunités d’emploi ;
- Accompagner les employeurs de l’ESS dans leurs opérations de recrutement. 
 
Ce partenariat vise également à répondre aux enjeux liés aux besoins de recrutement et de professionnalisation des salariés de l’ESS. Il s’articule autour des 5 axes de collaboration suivants :

L’UNAPL, la FNSEA et l’UDES, organisations patronales représentatives au niveau multiprofessionnel, ont adressé vendredi 10 février une lettre commune aux candidats à l’élection présidentielle afin de les appeler à renforcer leur participation à l’ensemble des instances du dialogue social national.
 
En effet, les entreprises que représentent ces trois organisations, des PME et TPE, représentent près de 30% de l’économie de ce pays et contribuent activement à l’emploi et la cohésion sociale dans les territoires. Si la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale a reconnu une représentativité multiprofessionnelle à ces trois organisations, en revanche, l’UNAPL, la FNSEA et l’UDES déplorent leur mise à l’écart trop fréquente des projets sociaux gouvernementaux et des négociations nationales.

L’UDES  diffuse un manifeste « Pour une économie citoyenne. L’économie sociale et solidaire face au défi numérique », un ouvrage publié aux Petits Matins par Hugues Vidor, Président de l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire et Sébastien Darrigrand, Délégué général.
 
La « nouvelle économie », ou économie numérique, n’est pas forcément synonyme de destructions d’emplois ni d’« ubérisation » de la société ! Les acteurs de l’économie sociale et solidaire entendent le démontrer. 

Dans le prolongement de sa contribution pour une économie citoyenne, à travers la publication d’un manifeste et de 60 propositions dans la cadre de l’élection présidentielle, l’UDES lance aujourd’hui sa plateforme « ESS 2017 », qui vise à remettre les entreprises de l’économie sociale et solidaire au cœur du débat. 

Pour l’UDES, ce mandat aura été globalement positif pour l’économie sociale et solidaire et ses employeurs.
 
Le secteur a pris une dimension nouvelle grâce à deux lois fondatrices : celle du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire et celle du 5 mars 2014 relative à l’emploi, la formation professionnelle et la démocratie sociale.

Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a présenté en Conseil des ministres, le 7 décembre, un décret visant à inclure un représentant de l’UDES dans le groupe des partenaires sociaux au Conseil d’orientation pour l’emploi (COE).
 
L’Union se félicite de cette nouvelle marque de reconnaissance en tant qu’organisation patronale multiprofessionnelle majeure dans le dialogue social national et au sein des différentes instances de concertation paritaires. 
 
Depuis 2013, l’UDES siégeait au COE en tant que personnalité qualifiée. L’Union prend aujourd’hui place auprès de l’ensemble des partenaires sociaux avec lesquels elle participera pleinement aux débats et prises de décisions.

L’Assemblée nationale vient d’adopter le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017.
 
L’article 19 bis donne la possibilité aux branches professionnelles d’organiser la mutualisation des risques en prévoyance (décès, invalidité, incapacité, inaptitude) en co-désignant -avec les entreprises- au moins deux organismes assureurs.
 
Les entreprises affiliées auront alors l’obligation de souscrire un des contrats de référence choisis par leur branche.
 
L’UDES, à l’instar de plusieurs organisations patronales et salariales, soutient cette mesure qui préserve l‘équilibre des régimes de prévoyance, réduit le coût des primes d’assurance pour chaque cotisant et donne la possibilité aux TPE et aux PME de bénéficier des mêmes conditions que les grandes entreprises.

Les associations représentent aujourd’hui un poids non négligeables dans l’économie française. Elles constituent 10 % du produit intérieur brut et 160 000 d’entre elles emploient 1,9 million de salariés auxquels elles versent 44 Md d’euros de salaires. Plus de mille d’entre elles emploient plus de 200 salariés. 
 
Depuis 2013 et la mise en place du CICE, les entreprises associatives ne bénéficient pas des mêmes dispositions fiscales que les entreprises commerciales alors même qu’elles exercent souvent leurs activités sur des marchés connexes (petite enfance, sport, animation périscolaire, aide et soins à domicile, établissements pour personnes âgées…). 

60 propositions, une plate-forme web, un manifeste, l’UDES se mobilise pour défendre les intérêts du secteur auprès des équipes de campagne des candidats à la présidentielle.
 
Les rencontres avec les équipes de campagne, qui démarrent dès cette semaine, auront pour objectif de les sensibiliser à l’économie sociale et solidaire (ESS) et aux problématiques portées par l’UDES (emploi, protection sociale, jeunesse, dialogue social, dépense publique …) à travers notamment les 60 propositions formulées et défendues par l’Union. Ces rencontres ont également pour but d’inciter les candidats et leur équipe à prendre position afin que l’ESS et ses employeurs participent pleinement à l’évolution de nos systèmes de protection sociale, de santé publique et de fiscalité. 

A l’occasion de sa rencontre le 7 octobre à Matignon avec les acteurs de la vie associative, le Premier ministre, Manuel Valls, a confirmé la création d’un crédit d’impôt sur la taxe sur les salaires au profit des associations. Il prendrait la forme d’un abattement de 4% de la masse salariale pour tous les salaires inférieurs à 2,5 SMIC, soit un soutien équivalent à 600 millions d’euros, qui s’ajouterait aux 500 millions d’euros d’allégement de taxe sur les salaires d’ores et déjà existants. Cette mesure, qui sera examinée par le Parlement dans le cadre du projet de loi de finances 2017, si elle est adoptée, prendrait effet au 1er janvier 2017.

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