Espace Presse

L’interfédérale, réunissant Adessadomicile, l’AD-PA, CHEMEA, la Fehap Ile-de-France, l’association Fegapei-Syneas, la Fnars Ile-de-France, le GEPSo, la Mutualité Française Ile-de- France, l’UDES, UNA Ile-de-France, l’UNALG, l’Urapei Ile-de-France et l’Uriopss Ile-de- France, regrette l’absence de propositions précises et d’engagements du conseil départemental de l’Essonne, lors de la rencontre du 8 février, pour trouver une issue à la crise née du défaut de paiement de l’aide sociale légale en fin d’année 2015, et appelle les adhérents de ses membres à refuser par écrit le protocole d’étalement de la dette annoncé par le département.
 
En effet, à ce stade, le compte n’y est pas.

Dans le cadre de la préparation du projet de loi sur la réforme du droit du travail, l’UDES a rencontré et exprimé ses propositions à Myriam El Khomri, ministre du Travail, pour améliorer le dialogue social dans les branches et les entreprises.
 
Maintien du cadre légal actuel pour le temps de travail. L’Union est favorable au maintien d’une majoration-plancher dérogatoire à 10% pour les heures supplémentaires avec une possibilité de verrouillage par la branche du taux à appliquer par les entreprises.

L’UNAPL, l’UDES et la FNSEA demandent une évolution des modes de fonctionnement du dialogue social permettant d’impliquer l’ensemble de leurs secteurs économiques en amont de la transposition législative des accords.
 
Elles souhaitent que leurs organisations soient associées à leur juste place dans les négociations nationales interprofessionnelles pour faire valoir les intérêts de leurs entreprises. Rappelons que ces trois organisations patronales multiprofessionnelles, représentent 30 % de l’emploi du pays.

Alors que le Président du Conseil départemental de l’Essonne annonce que le paiement des factures de 2015, concernant les dépenses liées aux personnes relevant de l’aide sociale, ne pourraient pas être honorées en 2016, l’UDES s’inquiète fortement des conséquences directes d’une telle annonce, et plus largement, de la situation financière actuelle de certains départements. Cette situation aura nécessairement des impacts sur le maintien de l’activité et des emplois dans les secteurs de l’aide et des soins à domicile, ainsi que dans celui du sanitaire, social et médico-social.

Les propositions présentées par le Président de la République le 18 janvier dans le cadre du plan d’urgence pour l’emploi vont dans le bon sens même si elles posent, pour certaines, la question des moyens alloués pour leur mise en œuvre. 
 
L’UDES salue particulièrement l’annonce faite par le Président de la transformation du CICE en baisse générale des cotisations sociales dès 2017. Il s’agit d’une proposition formulée et défendue par l’UDES depuis longtemps. Cette mesure bénéficiera ainsi à l’ensemble des activités de l’économie française, dont le secteur associatif, ce qui n’était pas le cas du CICE.

Reçu ce jour par Madame Myriam El Khomri, Hugues Vidor, Président de l'UDES a formulé 20 propositions efficientes destinées à permettre aux entreprises de développer rapidement leurs activités et de créer de nouveaux emplois.
 
Ces 20 propositions visent notamment à : 

Alors que le Premier ministre Manuel Valls, rencontre lundi 11 janvier les partenaires sociaux interprofessionnels dans le cadre du plan d’urgence pour l’emploi, l’UDES contribue au débat et formule 20 propositions concrètes pour lutter contre le chômage de masse. Les représentants de l’Union présenteront ces propositions le 13 janvier prochain à la ministre du Travail, Myriam El Khomri, lors d’une rencontre rue de Grenelle.  

Alors que le conseiller d’Etat, Patrick Quinqueton, a remis le 17 décembre à la ministre du Travail, Myriam El Khomri, un rapport proposant une méthodologie de restructuration des branches professionnelles, l’UDES rappelle qu’il y a urgence à ce qu’elle intègre la CNNC (Commission Nationale de la Négociation Collective) et notamment la sous-commission chargée du dossier.
 
L’UDES salue la qualité du travail réalisé par le conseiller sur la nouvelle structuration des branches professionnelles. M. Quinqueton était venu à la rencontre des représentants de l’Union en septembre dernier pour comprendre leur organisation conventionnelle et recueillir leurs propositions.

La négociation autour du compte personnel d’activité (CPA) s’ouvre, lundi 7 décembre, entre les confédérations syndicales de salariés et les organisations patronales interprofessionnelles (MEDEF, CGPME, UPA). L’UDES, en tant qu’organisation patronale multiprofessionnelle, porte des propositions qu’elle entend défendre à l’occasion de cette négociation.
 
Le public visé. L’UDES rejoint une conception universelle du CPA englobant salariés, fonctionnaires, travailleurs indépendants et demandeurs d’emploi. Pour l’Union, doivent également bénéficier de ce compte, les titulaires de contrats de travail spécifiques (contrats aidés et d’insertion), les travailleurs en ESAT (Etablissement et service d'aide par le travail), les stagiaires et les personnes en service civique ainsi que les bénévoles.

Réuni le vendredi 20 novembre 2015, le Conseil d’administration de l’UDES a élu Hugues VIDOR, quatrième président de l’UDES. 
 
D’origine lyonnaise, parisien depuis 25 ans, âgé de 54 ans, directeur général d’Adessadomicile, ancien délégué général du syndicat employeurs des acteurs du lien social et familial (SNAECSO), notamment membre du conseil d'orientation de l'emploi (COE), Hugues Vidor était jusque-là vice-président de l’UDES en charge de l’emploi et du dialogue social. Il a consacré l’intégralité de son parcours professionnel au secteur de l’économie sociale et solidaire*.

Pages

Subscribe to RSS - Espace Presse