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La négociation interprofessionnelle sur la nouvelle convention d’assurance chômage s’ouvre le 9 novembre. L’UDES fait part de ses préoccupations quant à la possible mise en œuvre d’un bonus-malus relatif à l’utilisation des contrats courts. 
 
L’UDES demande que les CDD d’usage et les CDD de remplacement soient exonérés de la majoration  des cotisations assurance chômage dues par les employeurs souhaitée par le Gouvernement.
La présentation du budget 2019 débute au Parlement. En l’état, les moyens consacrés à l’économie sociale et solidaire ne permettront pas d’atteindre les objectifs affichés par le gouvernement dans le cadre de French Impact et du pacte de croissance que l’UDES appelle de ses vœux.
 
Le projet de loi de finance prévoit un montant de 18,6 millions d’euros pour le développement de l’ESS soit une augmentation de 5 millions d’euros. Si cette hausse du budget de 25% est la bienvenue, elle reste très insuffisante au regard des besoins du secteur et des ambitions affichées par le Gouvernement. 
L’UDES et la mutuelle Chorum organisent tout au long du mois d’octobre, en Bourgogne-Franche-Comté (04/10), Grand-Est (09/10), Bretagne (12/10), Normandie (16/10) et Occitanie (23/10), des matinées d’échanges dédiées à la qualité de vie au travail (QVT) dans les entreprises de l’économie sociale et solidaire. 
 
Les résultats des baromètres régionaux, évaluant la qualité de vie au travail dans l’économie sociale et solidaire, seront présentés à ces différentes occasions.
Le Président de la République a présenté hier au Musée de l’Homme sa stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté. L’UDES salue des mesures de nature à améliorer la situation de millions de Français « précaires » mais regrette une mise en œuvre tardive, notamment dans l’aide à l’insertion vers l’emploi, et non articulée avec le pacte de croissance de l’ESS attendu depuis plus de 15 mois par les acteurs du secteur.
Ce mardi 4 septembre, l’UDES a rencontré le Premier ministre Edouard Philippe. A l’occasion de ce rendez-vous de rentrée, l’Union s’est dite préoccupée par le sort réservé à l’économie sociale et solidaire par l’actuel gouvernement.
 
Alors que les entreprises sociales et solidaires concernent 1 actif sur 10 en France, qu’elles sont plébiscitées par la génération des 18-35 ans, elles ne sont clairement pas assez soutenues par le gouvernement actuel.
Le projet de loi relatif à la liberté de choisir son avenir professionnel prévoit la création d’Opérateurs de compétences (OPCO) – qui remplaceront les actuels Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) – dont les missions consisteront notamment à :
financer les contrats d’alternance mais également les actions utiles au développement des compétences pour les entreprises de moins de 50 salariés, 
appuyer les branches dans leur mission de certification, 
soutenir les TPE/PME dans l’information des salariés et les accompagner dans la définition de leurs besoins de formation.
Après une première lecture positive pour l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) à l’Assemblée Nationale, le Sénat a su écouter une autre revendication forte du secteur dans le cadre du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel : intégrer les organisations patronales multiprofessionnelles aux Commissions Paritaires Interprofessionnelles Régionales (CPIR), chargées d’examiner les projets de transition et de reconversion professionnelles. En effet,  la nature interprofessionnelle de ces commissions avait de fait exclu les organisations multiprofessionnelles, dont l’UDES.
L’UDES salue le texte présenté le 18 juin en Conseil des Ministres. Il représente une avancée pour les TPE-PME qui constituent l’essentiel de l’économie sociale et solidaire. En outre, le projet de loi devrait inciter les entreprises à renforcer leur engagement sociétal, tout en simplifiant leur vie administrative. L’UDES salue particulièrement le relèvement des seuils pour l’assujettissement des TPE-PME à leurs obligations sociales et fiscales.
 
Les mesures relatives à l’engagement sociétal des entreprises prouvent que les valeurs de l’ESS ont pollinisé l’économie : les entreprises sont encouragées à mieux tenir compte des enjeux sociaux et environnementaux et à mieux inclure les salariés dans leur gouvernance. 
L’UDES a été auditionnée ce mercredi 13 juin par les rapporteurs du projet de loi « Liberté de choisir son avenir professionnel » au Sénat,  M. Michel Forissier, Mmes Frédérique Puissat et Catherine Fournier. A cette occasion, l’Union a rappelé son attachement à deux avancées majeures obtenues à l’Assemblée nationale : 
 
1. Le maintien de l’exonération des associations du paiement de la taxe d’apprentissage. En effet, le taux de contribution proposé initialement aurait eu comme conséquence un alourdissement des charges important pour les associations avec de possibles répercussions sur la pérennité de leurs activités.
Un accord national pour la formation des salariés du secteur de l’insertion par l’activité économique (IAE) a été signé, le 28 mai, par l’Etat et par les principaux acteurs du secteur.
 
S’inscrivant dans le cadre du Plan d’Investissement Compétences (PIC), il prévoit d’optimiser la participation de l’Etat au financement des actions de formation des personnes en parcours d’insertion.
 
Des actions de soutien à l’ingénierie des projets et à leur évaluation pourront également être cofinancées par l’Etat à hauteur de 80%.

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